KDE, l’environnement de travail de Kubuntu, possède son propre pack de curseurs. Il est facile d’installer ceux-ci pour les utiliser dans Gnome en quelques commandes; voici comment faire:
Créez un dossier .cursors (n’oubliez pas le “.”) dans votre espace de travail. Si un tel dossier existe déjà, pas de problème: passez directement à l’étape suivante
Copiez le répertoire précédemment décompressé dans le dossier .cursors
Réglez le système pour utiliser ce pack de curseurs (grâce au Gnome Tweak Tool par exemple)
Un redémarrage est parfois nécessaire afin d’appliquer le pack d’icône sélectionné.
En cette période où les mots “Megaupload”, “téléchargement” ou encore “loi” sont sur toutes les lèvres, voici une infographie fournie par Webactus.net présentant une comparaison des différentes peines encourues par un téléchargeur.
Et si vous avez reconnu le nom de la chanson en téléchargement, … Lire la suite →
Christophe Barbier, journaliste français et directeur de la rédaction de l’Express, a été invité au journal de Canal+, afin de parler des actions récentes des Anonymous, dont vous avec très certainement entendu parler ces derniers temps.
Voici la retranscription de son discours:
Aujourd’hui on va être grognons contre les Anonymes; on aime pas beaucoup les lettres anonymes: il faut avoir le courage d’apparaître au grand jour et de ne pas faire les coups en douce !
Vous avez vu que Megaupload, le site américian de téléchargement illégal, a été l’objet d’une ataque du FBI, d’une répression du FBI, et depuis c’est la vengeance: on cible des sites. Même l’Elysée a vu son site vainement attaqué ce w-e. Et on cible les sites, pour dire quoi ? Pour dire “attention, la loi c’est nous. La règle, c’est nous. Nous les pirates, nous qui décidons d’aller sur internet nous servir, ne payer personne, ne pas rémunérer le travail d’autrui.”
Il faut dire à ces anonymes qu’ils ne sont pas des robins des bois, qu’ils ne sont pas là pour la liberté de la presse, d’expression ou du futur: ils sont là comme des voleurs. Anonymes, vous êtes des voleurs. La république vous rattrapera.
[...]
Un jour, il y aura un droit mondial du web: de la liberté mais aussi des devoirs; de la rémunération pour ceux qui travaillent - notamment les artistes; ça en sera fini des anonymes, il faudra qu’ils tombent le masque.
Son discours est ridicule. Ce texte est impregné de preuves montrant que M. Barbier n’y connait rien au sujet: “Megaupload, le site américain de téléchargement illégal“, “Et on cible les sites pour dire [...] Attention, la loi c’est nous“.
Encore deux petites minutes et il nous annonçait plus de précisions quant au pare-feu d’Open Office.
Quelques “anonymous”, ou s’en réclamant, a priori réunis derrière deux ou trois ordinateurs, pas plus, ont décidé de venger leur honneur, perdu après un éditorial très critique à leur propos de Christophe Barbier sur i>Télé. Christophe Barbier est directeur de la rédaction de L’Express, c’est donc à L’Express qu’ils ont fait payer cet insupportable affront: il ne partage par leur point de vue et surtout n’aime pas leurs méthodes, cette menace rémanente qui pèse sur tous ceux, des zélateurs d’Hadopi aux tombeurs de MegaUpload, qui s’attaquent à la liberté et à la neutralité d’Internet.
Nous avons appris il y a quelques jours la fermeture du plus grand site de partage de fichiers, Megaupload (lire l’article). Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, j’ai le regret de vous annoncer que FileSonic, un autre hébergeur de fichiers, vient de fermer ses portes lui aussi.
Cela ferait maintenant moins d’une heure que le site arborerait le message suivant:
All sharing functionality on FileSonic is now disabled. Our service can only be used to upload and retrieve files that you uploaded personally.
Ou en français:
Toutes les fonctionnalités de partage sont maintenant désactivées sur FileSonic. Notre service ne peut qu’être utilisé pour mettre en ligne et récupérer les fichiers que vous avez mis en ligne personnellement.
Assiste-t-on à une dégringolade de tous les services d’hébergement de fichiers ? Dans un mois, combien en restera-t-il ?
Tout le monde le sait: Megaupload stockait des centaines de milliers de fichiers illégaux, souvent de grande taille (films en qualité HD 1080p par exemple, packs de films, …). Le téléchargement de ces fichiers générait un traffic non négligeable, mais qui n’avait jusqu’à présent jamais été calculé.
Une très triste nouvelle en ce soir de 19 janvier 2012. Le FBI aurait fait fermer (temporairement ?) Megaupload pour non-respect des lois anti-piratage en vigueur aux Etats-Unis en arrêtant Kim Dotcom, le fondateur du site.
Megaupload (ou MU pour les intimes et Jdownloader), qui était alors le 13ème site le plus visité au monde, aurait fait perdre plus de 500 millions de $ aux ayants droits: la réputation de l’hébergeur était en effet de contenir des centaines de milliers de fichiers multimédia illicites: films & discographies principalement. Même si Megaupload est une entreprise basée à Hong Kong, le site en lui-même était hébergé par des serveurs situés en Virginie: devant donc obéir aux lois américaines.
Dans l’annonce du FBI (disponible ici, même si le site semble surchargé par la hausse des attages DDOS visites), Megaupload est désigné comme étant une entreprise criminelle internationale. Les 7 personnes arrêtées (dont Kim Dotcom) encourent 20 ans de prison maximum:
Kim Dotcom, PDG de Megaupload, résidant à Hong Kong
Finn Batato, directeur du marketing
Julius Bencko, designer
Sven Echternach, directeur technique
Andrus Nomm, développeur en chef des produits de la galaxie Mega.
Bram van der Kolk, qui gère toute l’infrastructure réseau
Le père du site venant d’être arrêté, il y a peu de chances que Megaupload revive un jour… Oubliez donc vos comptes Premium !
Alors que la loi SOPA créait des émeutes sur la toile il y a à peine quelques semaines, voici que l’un des plus gros sites de téléchargement de fichiers se voit être forcé de fermer ses portes.
Je vous en avais parlé précédemment (SOPA & protestation: vers une fermeture temporaire de Wikipedia ?): de nombreux sites ont fermé aujourd’hui leurs portes (de façon partielle ou totale) pour protester contre le projet de loi SOPA, qui réduirait la liberté d’expression sur Internet si elle était votée.
Par exemple, si vous tentez d’accéder à la page de la France sur Wikipédia, vous ne pourrez pas lire l’article que vous vouliez lire. Mais deux solutions existent:
Lire l’article dans une autre langue
Lire le code source de la page
En effet, tout le contenu de l’article est encore chargé par votre navigateur et affiché, mais le message s’affiche par-dessus le texte. Le code source comprend alors encore le texte de l’article qu’il vous sera possible de lire.
D’autres sites comme ThePowerBase.com arborent des messages contre la SOPA. Si vous avez un site/blog basé sur WordPress, sachez que vous pouvez installer l’extension SOPA Blackout Plugin pour afficher automatiquement une page similaire sur votre site. Vous pouvez également faire un lien vers sopastrike.com, le site “incontournable” concernant la bataille contre la SOPA.